Le vendredi 23 octobre dernier, les téléspectateurs ont suivi l’éviction de Bertrand-Kamal et Joaquina de l’aventure. L’opportunité pour la boulangère de 38 ans de rappeler sur son parcours dans Koh-Lanta, Les 4 Terres et de faire des confidences sur un épisode qui a été supprimé lors du montage. Aux prises avec des larmes des autres aventuriers, Bertrand-Kamal sort de l’aventure avec beaucoup d’émotion. En effet, cette éviction qui, pour les inconditionnels de l’émission, a un écho particulier.

Une élimination hors du commun !


À l’exception du fait que le présentateur de camp de vacances représentait une bonne humeur communicative qui est en quelque sorte le rayon de soleil au milieu de toute la galère que connait chaque aventurier chaque jour, ce moment n’a pas manqué de blesser énormément de cœur, les téléspectateurs ne pouvant s’interdire de se rappeler sa disparition.

Il sied de noter que c’est dans la nuit du mercredi 09 septembre que le trentenaire a rendu l’âme à la suite de son cancer du pancréas.

Par ailleurs, Joaquina revient, au cours d’une entrevue au micro Télé-Loisirs.fr, sur une période qui, pour elle, a été de plus frappante dans le jeu de survie et qui n’a pas été proposée par la production : les 30 ans de Bertrand-Kamal. En effet, c’est sur l’île que le fils d’Annick et Samir a fêté son 30ème printemps et ce, comme le relaté l’aventurière, avec les moyens du bord.

« On a fêté ses 30 ans sur l’île. On a chanté, on a trinqué avec une noix de coco. Il était ravi de fêter ses trente ans comme ça. On a passé un super moment alors qu’on n’avait rien, qu’on avait faim. Je me dis aujourd’hui qu’il a fêté son dernier anniversaire avec nous… », se souvenait Joaquina avant de s’incliner devant les qualités du défunt : « Il apportait la bonne humeur, la joie de vivre. Il était toujours en train de nous faire rire. Il relativisait tout le temps. Ce que les téléspectateurs ont vu sur TF1 le vendredi soir, c’est vraiment qui il était. On ne pouvait que l’aimer. C’était un soleil, c’était les conforts que l’on ne gagnait pas, la nourriture qu’on ne mangeait pas, etc… Sans Bertrand-Kamal, on savait tous que l’aventure ne serait plus pareille. Je l’aimais… »