Elle était trop attachée au chef de l’État, méprisant la première dame. Elle reconnait sa faute.

En effet, celle-ci semblerait à une rivale et s’étonne de la façon dont Brigitte Macron a réagi aux critiques qui l’attaquaient. Cependant, Ségolène Royal, puisqu’il s’agit d’elle, félicite Brigitte Macron pour son comportement face à la polémique sur son âge et le nombre d’années qui la sépare avec son époux. En fait, le magazine « Closer », ainsi que le livre sorti aux éditions Plon, Madame la présidente, avait relayé cette sortie de l’ex ministre de l’Écologie.

En fait, l’ex-amant de François Hollande, prédécesseur d’Emmanuel Macron, a confirmé « regrette(r) de ne pas avoir appelé Brigitte Macron suite à la publication par VSD de photos sur lesquelles elle s’affiche très complice avec Emmanuel Macron, ‘comme enlacés, lui penché vers elle murmurant à son oreille’ ». « Ça marche pour eux !», a titré le magazine.

« C’était très ambigu. Je n’ai pas réalisé que ça pouvait blesser Brigitte », a déclaré la maman de quatre enfants, poursuivant «je me suis mise à sa place. Pour ça, vous savez, on n’a pas beaucoup d’humour ». Pourtant, en ce jour, la séparation a l’air d’être consommée entre l’ex candidate à l’élection présidentielle et le clan Macron.

En effet, leur histoire d’amour a commencé 2014 quand Emmanuel Macron est nommé ministre de l’Économie sous la présidence de François Hollande. Alors que Ségolène Royal quant à elle était ministre de l’Environnement. « La mayonnaise a rapidement pris entre les deux. Elle était séduite par le talent et l’entregent de ce jeune ministre ambitieux. Et lui a toujours aimé la liberté de ton et la volonté de transgression de Ségolène », déclarait dans Le Parisien un pote commun.

« Ils se voyaient à intervalles réguliers et s’appelaient souvent. Une relation en direct, privilégiée et sans intermédiaires. En retour, elle a toujours eu des mots bienveillants à son encontre », se remémore un marcheur engagé pendant la campagne présidentielle, alors que l’époux de Brigitte Macron « multiplie les clins d’œil à la socialiste ».

Cependant lorsqu’Emmanuel Macron a pris le pouvoir, Ségolène Royal ne perçoit pas le traitement qu’elle s’attendait en retour. « Depuis, entre les deux, c’est le chaud et le froid perpétuel. Une succession de coups de griffes et de caresses, malgré sa nomination en septembre 2017 au poste d’ambassadrice des pôles », a commenté Le Parisien en janvier dernier. Le journal soulignait ainsi la crise des Gilets jaunes pendant laquelle Ségolène Royal n’avait pas manqué de montrer les griffes. « Une mauvaise réforme, et une crise mal gérée », avait-elle lâché.