À l’amorce du déconfinement, le chanteur Dave avait appris une mauvaise nouvelle. Le bail de son appartement était définitivement expiré. Cette situation avait fait scandale sur la Toile et l’artiste a dévoilé sa version des faits auprès de nos confrères de Femme Actuelle ce mercredi 1er juillet.

Bien que Dave et son compagnon Patrick Loiseau aient passé isolement forcé plutôt tendre dans leur maison de campagne de L’Isle-sur-la-Sorgue, cependant leur retour à Paris a été plus calamiteux.

En effet, le magazine France Dimanche a annoncé en juin dernier que l’interprète de « Du Côté de chez Swan » se retrouvait sans habitat.

En fait, le propriétaire de sa maison, la très chic Villa Montmorency dans le XVe arrondissement de Paris, n’a pas voulu rempiler le bail.

Alors, c’est son amie de depuis Sylvie Vartan qui lui est venue en aide, en lui présentant sa belle-sœur, agent immobilier spécialisé sur le marché haut de gamme de la capitale.

En exclusivité auprès de Femme Actuelle, le chanteur a rétabli la vérité. « C’est bien quand il y a une connerie, comme ça, on fait un procès », a d’abord indiqué Dave sur un ton humorique. « C’est une pure invention ! » assène-t-il ensuite. « Non, je ne ferai pas de procès, je n’en fais pas. Je sais que ça dure deux jours sur le net, on sort les gros titres. Moi ça me fait rire », révèle ensuite l’ancien juré de « La France a un incroyable talent » avant de clore en se montrant acrimonieux : « Il n’y a pas à s’inquiéter ».

LE CHANTEUR A UNE MAISON DE CAMPAGNE

En effet, le chanteur peut de toutes manières s’appuyer sur sa deuxième résidence en cas de couac immobiliers. Dans « L’Instant de Luxe » sur Non Stop People en février dernier, Dave se livrait sur la manière dont il avait déboursé les sous. « Là où j’ai le plus gagné d’argent, c’était dans les années 70. Je gagnais énormément d’argent parce que je faisais énormément de concerts, je vendais énormément de disques. J’ai tout dépensé en vivant en première classe. Quand vous décidez de partir au soleil en hiver, à la dernière minute et vous prenez la première classe avec la suite présidentielle à l’hôtel, vous avez dépensé pour dix jours 50 000 euros. Si je fais la même chose aujourd’hui, je réserve six mois à l’avance, je me fais surclasser, je demande un prix à l’hôtel et le même truc va me coûter 10 000 euros. Je ne regrette pas d’avoir tout dépensé », indiquait-il.