Dave, l’artiste qui a impressionné toute une génération, a très vite pris les devants durant l’annonce du confinement et avec son mari, ils ont décidé de s’installer dans leur belle résidence située dans le sud de la France. Vu son âge avancé, le chanteur a pris toutes les mesures et a préféré de jouer la carte de la prudence.

Après plusieurs semaines de retranchement, la star ne croyait pas qu’il allait vivre un véritable enfer de retour dans la capitale.

En effet, au début de l’été, Dave et son époux, Patrick Loiseau sont rentrés à Paris afin de vaquer à leurs occupations professionnelles. Les deux amoureux vivent ensemble depuis 48 ans et collaborent depuis plusieurs d’années et sont inséparables (…) Ils ont dû affronter, ensemble à une très mauvaise nouvelle qui les a chamboulés.

En 2018, les amants sont attirés par d’un joli appartement à Paris, car il bénéfice d’un jardin. Chose extrêmement rare au sein de la capitale, le couple fait le choix d’y vivre, en compagnie de leur chienne Clara. Le cadre de vie est idyllique. En effet, c’est un « village » au sein même d’une ville, selon la publication « Ici Actu ». Le coin est bien sécurisé et ils ont même le privilège d’avoir comme voisins, des stars du showbiz, comme Sylvie Vartan ou encore François Hardy, …

Cependant, le magnifique rêve a été brisé car leur bailleur a décidé de leur envoyer un courrier en recommandé, révélant qu’il désirait reprendre son appartement. Dave ne s’y attendait pas du tout et nonobstant les nombreuses recherches d’appartement, ils n’auraient toujours pas trouvé un pied à terre à Paris. Une situation qui a créé une source de stress pour les amants, qui ne songeaient pas retourner au sein de la capitale de cette façon.

« Il ne s’y attendait pas du tout et le propriétaire ne veut rien entendre. C’est un véritable coup dur pour lui », a précisé le magazine people « Paris Confidences ». Surtout qu’en ce jour, les revenus de Dave ont beaucoup chuté et durant sa période de Gloire, il a beaucoup profité et peu épargné.

Là où j’ai le plus gagner d’argent, c’était dans les années 70. À l’époque, je faisais énormément de concert et je vendais beaucoup de disques. J’ai tout dépensé en vivant en première classe. Quand vous décidez de partir au soleil en hiver, à la dernière minute et vous prenez la première classe avec la suite présidentielle dans un hôtel vous avez dépensé pour 10 jours, plus de 50 000 euros. Aujourd’hui, c’est différent (…), mais je ne regrette rien », a-t-il déclaré.