Ce lundi 22 juin Jean-Pierre Pernaut n’a pas hésité à passer une engueulade à tous ceux qui ont célébré la Fête de la Musique lors de rassemblements sans avoir arboré le masque ni distanciation sociale.

En effet, ce dimanche 21 juin, les français ont célébré la fête de la musique. Et devant un tel événement, les français n’ont pas hésité à braver les consignes sanitaires éditées par l’OMS, relayées par le gouvernement afin de bien endiguer la Covid-19 de notre société. En fait, les Parisiens n’ont pas hésité à se rassembler en oubliant les gestes barrières et en ne portant pas de masque malgré la crise sanitaire qui continue de sévir en France.

Vu le nombre massif des images qui circulent sur la Toile et dans les médias, Jean-Pierre Pernaut a immédiatement exprimer sa colère. Aux commandes de son journal télévisé ce lundi 22 juin à 13 heures, le présentateur n’a pas hésité en fin de journal de s’emporter vivement contre cette manière de faire :

« On va se quitter en revoyant quelques images de cette transhumance des moutons. Quand on les voit comme ça, tous ensemble, ça rappelle un peu les attroupements de la Fête de la Musique », a-t-il lâchait.

NOUVEAU TACLE POUR LE PRÉSENTATEUR

Pour terminer, Jean-Pierre Pernaut a déclaré : « Mais pour les vrais moutons, il n’y a pas de risque d’épidémie », avant de quitter le plateau. Sur ce, cette prise de parole a amusé les internautes : « Mais il a complètement craqué », « il tire à balles réelles le JPP », « il lâche tout », « trop un sniper ». Jean-Pierre Pernaut signe ainsi un nouveau coup de gueule en direct à l’antenne. Qu’il y a quelques semaines, le présentateur de TF1 avait aisément  tacler le gouvernement sur sa gestion de crise du coronavirus :

« Dans une ville à côté de chez moi, un monde fou sur les trottoirs, des adultes et des enfants qui jouent, sans masque et sans contrôle. Quel contraste avec les reportages où l’on nous montre des PV infligés à des gens qui se promènent seuls sur une plage ou à la montagne et en forêt alors qu’il n’y a aucun risque. On l’a vu en Alsace, c’est vrai aussi dans les stations balnéaires où il y a des rues noires de monde alors que les plages sont vides… alors qu’il y a de l’espace. C’est bizarre, bizarre ».