Jean-Luc Reichmann était l’invité de Anne Roumanoff lors du mardi 23 juin dans « Ça fait du bien », l’émission qu’elle anime chaque jour sur Europe 1.

Jean-Luc Reichmann a saisi l’occasion pour parler davantage de l’émission originale dédiée au 10e anniversaire des « 12 coups de midi » qui sera diffusée le 4 juillet. Il a également abordé ses projets et expliqué pourquoi il en n’accepte pas.

Jean-Luc Reichmann a récemment révélé sur sa page Instagram qu’une émission spéciale pour célébrer les dix ans de son jeu télévisé « Les 12 coups de midi » sera diffusée le 4 juillet. L’animateur de 59 ans en a parlé davantage de cette rencontre sur Europe 1 le mardi 23 juin.

« Il s’agit d’un combat qui aura lieu toute la semaine, à partir de lundi prochain (NDLR, le 29 juin) et qui se terminera le samedi 4 juillet. Ça va être une battle de bonne humeur, ça va être le lancement de l’été. Ce sont les dix ans et les dix ans pour une émission qui a lieu 364 jours par an, je trouve ça merveilleux. On fait des audiences records », a-t-il indiqué à Anne Roumanoff.

L’animatrice lui a posé une question sur le succès :

Jean-Luc Reichmann a répondu en disant : « C’est un tout. C’est surtout que nous sommes en adéquation totale avec ce que recherchent les téléspectateurs, sachant qu’eux-mêmes ne savent pas ce qu’ils recherchent, mais quand ils tombent dessus, ça leur plaît. Ça fait dix ans et on n’a jamais été autant en forme ».

« Mon exigence est unique, elle fait partie de moi »

Jean-Luc Reichmann est l’un des animateurs les plus reconnus de France. L’animateur est la quatrième personnalité préférée de la télévision française dans le classement dévoilé par TV Mag, derrière le leader Jean-Pierre Pernaut. L’animateur a dédié son temps à la série « Leo Matteï » lorsqu’il ne travaille pas sur TF1.

Par rapport à son exigence, il a annoncé que :

« Là maintenant, je le refuse (NDLR, le travail), par qualité. J’aime bien avoir envie de faire les choses avec bonheur. Je n’ai jamais produit pour les autres (…) C’est la création qui me plaît, je suis peut-être un bourreau de travail, mais j’ai un niveau d’exigence insupportable avec moi-même et je pense que le jour où on n’est pas exigeant, on se fait avoir », a-t-il conclu.