L’acteur populaire, Laurent Ournac serait aux prises avec une situation très inquiétante depuis quelques semaines, qui aurait bouleversé tous ses projets que ce soit sur le plan personnel, mais aussi professionnel. En effet, cette pathologie aurait transformé la vie du père de famille, qui a failli mourir à plusieurs reprises.

En effet, le magazine people France Mag a réservé un dossier sur Laurent Ournac et donne des nouvelles très surprenant à son sujet. L’illustre comédien a vu sa vie exactement changé lorsqu’en 2016, il fait le choix de se faire opérer afin de délester de kilos. En effet, son poids important avait des conséquences sur son quotidien.

Dans le cas d’une obésité morbide, il pouvait mourir à n’importe quel moment.

Alors, conscient que cet état ne pouvait plus durer, l‘heureux papa de deux enfants a décidé de subir une sleeve gastrique, qui vise en effet à diminuer la taille de l’estomac, jusqu’à 80 %. Une opération qui lui a aidé à délester 60 kilos et qui a changé sa vie soudainement. Mais d’après, le principal concerné, « C’est un long parcours ».

« Ça a changé ma vie, mais c’est un long parcours. Les deux premières années, on est hyper content, on atteint assez vite un poids idéal, alors on contourne un peu les règles du protocole et on regrossit », a livré le père de Capucine (7 ans et demi) et Léon (1 an), durant une interview livrée à nos confrères de « Voici ».

Avant de poursuivre : « C’est là qu’il faut faire attention à ne pas rebasculer dans ses vieux réflexes, parce que la maladie est toujours là et la bataille est rude. Ma nutritionniste dit que c’est comme une partie de cartes dans laquelle les obèses n’auraient ni les jokers ni les as… ».

Bien qu’aujourd’hui, il admet avoir repris quelques kilos, il ne lâche rien et continue ce combat de tous les jours. « Je ne lâche pas. Ce qui est horrible, c’est la culpabilité, la honte de revenir voir les médecins qui t’ont opéré. Tu peux être tenté de refaire des régimes soi-disant miracles pour maigrir vite avant les rendez-vous bilan. Sauf qu’on sait bien qu’après, on regrossit encore plus », avait-il conclu.