Mathilda May n’a pas beaucoup des chances en amour ! Car l’un de ses ex-compagnons l’avait quitté pour une ancienne Première dame.

En effet, ce dimanche 21 juin, Laurent Delahousse va recevoir Mathilda May comme invité de marque sur le plateau de son émission 20h30 le dimanche. C’est une bonne occasion pour elle d’aborder un sujet d’un secteur grièvement touché par la crise sanitaire et économique occasionnée par la COVID-19 : celui du théâtre. Même si les salles de spectacles en zone orange sont disponibles maintenant, suite à la dernière allocution du président de la République Emmanuel Macron, les membres de l’industrie croulent sous les pépins financiers. Et si elle traverse une mauvaise passe du côté professionnel, elle qui a révélé n’avoir « aucun revenu » sur les ondes de France Inter ce mercredi 17 juin, Mathilda May n’a pas été plus chanceuse en amour. Mariée à deux reprises, d’abord avec Paul Powell (1991-1993) puis avec Philippe Kelly, la comédienne de 55 ans a également partagé la vie de Gérard Darmon pendant cinq ans.

Par contre, sa plus grosse déception amoureuse, elle l’a connue avec Richard Attias. Une idylle discrète qui a duré quelques mois… et qui s’est achevée lorsque l’hommes d’affaires succombait aux charmes de sa maîtresse. Une certaine Cécilia Sarkozy. C’est donc pour une ex-Première dame que Richard Attias a brisé le cœur de Mathilda May. La suite de l’histoire est bien connue puisque l’ex-femme de Nicolas Sarkozy est, depuis 2008, Madame Attias.

Mathilda May : « un mal pour un bien »

« C’est à moi que j’en veux le plus d’avoir été aussi dupe », déplorait Mathilda May dans les colonnes de Paris Match en 2008. Malgré cette trahison, l’actrice estimait avoir retrouvé la liberté. « Je ne me suis jamais sentie aussi bien depuis que je suis seule », disait-elle, « une rupture c’est toujours douloureux : mais cette épreuve s’est transformée, pour moi, en aubaine. Un mal pour un bien. »

Cependant, dix ans plus tard, en reconnaissant de ne pas avoir été gâtée en amour, Mathilda May se confiait encore au magazine au sujet de son parcours amoureux parfois éprouvant, et réglait surtout ses comptes avec ceux qui l’auraient blessée. « Des prédateurs, des cerveaux pervers m’ont infligé des violences psychologiques que je n’aurais jamais imaginées. Mais comme j’avais une mauvaise estime de moi, je ne me sentais pas digne d’être aimée. » Fort heureusement pour elle, la solution était toute trouvée. Mathilda May a fait confiance à la psychanalyse.