Ce samedi 20 juin, pour présenter son dernier livre, « Ce virus qui rend fou », dans « On n’est pas couché », Bernard-Henri Lévy a une nouvelle fois dévoilé sa vision claire de la crise sanitaire. L’auteur, qui, malgré les restrictions, s’est serré la main, a déclaré que le coronavirus « avait fait peur aux gens ».

Bernard-Henri Lévy est philosophe, militant, cinéaste et auteur de plus de trente livres. Dans ce livre, l’auteur met « un bilan d’étape sur cette Première Peur mondiale qui a produit un réel plus invraisemblable que la fiction », comme on peut repérer sur sa description.

Il a passé son confinement avec Arielle Dombasle, en passant par « une sorte de lune de miel prolongée », le philosophe a des opinions étranges sur le management de la pandémie. Présent sur le plateau d’On n’est pas couché ce samedi 20 juin, il a aussi ajouté les propos aux actions en serrant la main des chroniqueurs de la soirée et de l’animateur Laurent Ruquier, comme une attaque à la « pandémie de la peur ». Une action qui ne respecte pas les mesures du gouvernement mais que l’auteur comme Laurent ont osé faire.

Son ouvrage, Bernard-Henri Lévy l’a rédigé en observant « cette première peur mondiale ».

« Quand j’ai vu que Daesh déclarait l’Europe comme zone à risque pour ses combattants, quand j’ai vu que le Hezbollah se confinait et quand j’ai vu que les pays démocratiques se pliaient avec une telle soumission à l’ordre sanitaire, ça m’a stupéfié », a lâché le philosophe.

Bernard-Henri Lévy n’a pas hésité à attaquer le gouvernement et sa gestion de cette pandémie : « on a terrorisé les gens alors que le Covid-19 « n’est pas le premier virus de l’histoire de l’humanité ni le premier virus de la modernité ».

« Faire peur aux français pour rien »

Selon l’auteur : « Je n’ai pas été contre le confinement, a tenu à préciser l’écrivain, qu’il a suivi scrupuleusement en compagnie de sa compagne. Mais j’ai été contre le fait de nous dire que cette épidémie était sans précédent. C’est inexact. » Dans sa ligne de mire ? Les médecins, les médias, les réseaux sociaux ont fait peur aux Français. Mais aussi Jérôme Salomon, chargé d’annoncer le nombre de morts chaque soir pendant le confinement. « C’est absolument anxiogène »

Bernard Henri-Lévy a ajouté que : « il y a des virus encore plus méchants, plus contagieux que le Covid-19″. Le philosophe a fini par dire que : « Comment ils vont faire pour convaincre les Français que le mot d’ordre n’est plus de se méfier des uns des autres. Comment ils vont faire pour convaincre les Français d’aller à l’école car l’école est obligatoire ».