Vanessa Paradis et Johnny Depp seraient finalement heureux pour leur fille, Lily-Rose, qui est parvenue à en finir d’un horrible mal qui a lui chamboulé la vie ces dernières années. Et elle l’affirme de manière implicite.

En effet, la ravissante blonde est apparue avec une amie dans un resto à Paris, où elle a mangé un plat à base de poisson.

Et sa façon d’affirmer qu’elle n’est plus confrontée à des troubles alimentaires, un mal sur lequel elle s’est confiée.

Elle avait réussi à s’en tirer grâce au soutien de sa mère, relatait à ce temps-là le magazine Public, qui se basait sur les détails fournis par le docteur Stéphane Clerget, un pédopsychiatre, auteur d’une soixantaine d’articles ou d’actes de congrès dans des revues médicales et scientifiques.

Par ailleurs, il indiquait que les troubles alimentaires peuvent souvent conduire jusqu’au suicide.

« Le taux de suicide associé à l’anorexie est l’un des plus importants dans les maladies psychiatriques, disait-il. Il y a une dépression sous-jacente. Par ailleurs l’anorexique veut souvent être un pur esprit, ne peut plus dépendre de rien, et donc, n’a plus besoin de son corps d’une certaine mesure. Les jeunes perfectionnistes sont les plus touchés ».